Comment devenir un vrai chef ?

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Outre l’aspect technique, quel genre de chef voulez-vous devenir? Un chef méprisant détesté, gentil, méchant avec quelque résultat ( partisan du  « je crie » = résultat ) ou bien un chef qui tire 100% du potentiel de son équipe et est apprécié de tous ? Cela m’a toujours étonné, à l’école on apprend la pratique, technologie, les bactéries, gestion, business etc… mais pas comment devenir un vrai chef. Et pour cela il manque un cours essentiel : La Communication.

L’autorité

Le « Chef » du laboratoire, détient une  » autorité » qu’il soit gentil ou méchant, la plupart des gens lui obéiront. J’ai eu une mauvaise expérience avec un chef en Nouvelle-Zélande, le mot « fucking » utilisé 10 fois par phrases, ignorant tout le monde au laboratoire sauf la personne avec qui il avait envie de parler, pas de bonjour, des phrases blessantes gratuite. Il avait la capacité de réduire a néant quelqu’un de bonne humeur avec un joli sourire en 1min et 12 secondes. Résultat obtenu d’un tel chef? du personnel qui change, une équipe loin d’être a son potentiel d’efficacité maximum, du personnel avec un gros sentiment de « mal être » . Je me disais: « mais quel est l’intérêt de parler comme ça aux gens, il sera obéit qu’il soit gentil ou méchant, tout dépend de la façon de dire les choses, et vous laisserez à la personne un bon sentiment ou un mauvais sentiment ». Il suffit d’apprendre à communiquer.

Démonstration de « l’autorité »

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Vous accepté de participer à une expérience dans une université au département psychologie. Arrivé au laboratoire, vous rencontrer 2 hommes. l’un est chercheur chargé de l’expérience, comme le montrent sa blouse grise et son badge. L’autre est un volontaire comme vous qui semble normal.

Apres les compliments d’usage, le chercheur commence à expliquer le déroulement de l’expérience. Il dit que l’expérience concerne les effets de la punition sur l’apprentissage et la mémoire. Par conséquent, un participant aura pour tâche d’apprendre une longue liste de pair de mots, jusqu’à ce que cette liste soit parfaitement sue: cette personne sera appelée l’élève. L’autre participant devra mettre à l’épreuve la mémoire de l’élève et, à chacune de ces erreurs, infliger des décharges électrique d’intensité croissante; cette personne sera appelée le Professeur. Naturellement vous êtes un peu inquiet, vous tirer au sort et il se trouve que vous êtes l’élève, vous n’aviez pas prévue que l’expérience pouvait comporter des phases douloureuses.

Apres avoir étudié la liste de paires de mots, vous vous trouvez installés sur une chaise, le chercheur attache des électrodes à votre bras.  Vous demandez au chercheur quelle sera la force des décharges. Réponse peu rassurante: si les décharges peuvent être extrêmement douloureuse, elles ne provoqueront aucune lésion permanente. Ainsi le Professeur et le Chercheur vont dans une pièces voisine, il communique à l’aide d’un interphone.

Ainsi l’expérience débute, le chercheur annonce le voltage avant de presser le bouton, à chaque erreur, celui-ci augmente de 15 volt. La première partie de l’expérience ce passe bien, les décharges sont désagréable mais supportable. Par contre les décharges de plus en plus forte, vous perdez en concentration et faite encore plus d’erreur. A partir de 105 volt vous commencez à faire des gémissements audibles. A 120 volt vous vous écriez dans le micro que les décharges deviennent vraiment douloureuses. A 150 volt vous criez dans le micro « arrêtez ! Sortez-moi d’ici, je vous en prie ! Laissez-moi sortir ! »

Mais au lieu de la réaction que vous attendiez du professeur, il enchaîne sur la question suivante, vous cédez a la panique, les décharges sont si fortes à présent que vous vous tordez de douleur en hurlant. Mais les décharges continue ainsi jusqu’à 300 volt. L’épreuve continue de cette façon jusqu’à que la force des décharges vous assomme, vous réduisant a un état voisin de la paralysie. l’expérience n’a plus de raison d’être mais le Professeur continue inexorablement en annonçant des voltages épouvantable ( 400 volt )

Pour la plupart d’entre nous, c’est un scénario cauchemar. Or il n’a rien d’imaginaire, cette expérience à réellement eu lieu et a plusieurs reprises par un professeur en psychologie nommé Milgram. Seulement, l’élève est un acteur, et le sujet soumis à l’expérience est le « Professeur » qui actionne le bouton sous l’autorité du Chercheur. 2/3 des sujets soumis à l’expérience allaient jusqu’au bout, c’est a dire 30 decharge pour une finale à 450 volt. De part diffèrent essaie réalisé pour comprendre pourquoi tant de personne accepte de  » torturer  » quelqu’un, il en résulte que c’est le pouvoir de « l’autorité » de la blouse de chercheur qui pousse le sujet à continuer.

Je vous invite à lire le livre  » Influence et manipulation » pour avoir l’histoire au complet, avec les différents testes qui prouve ce résultat et décris l’état des sujets pendant l’expérience

 

La critique:

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99 fois sur 100, l’être humain se juge innocent, quelle que soit l’énormité de sa faute. La critique est vaine parce qu’elle met l’individu sur la défensive et le pousse a se justifier. La critique est dangereuse parce qu’elle blesse l’amour-propre et qu’elle provoque la rancune. Les expériences de B.F Skinner, psychologue de réputation international, ont démontré que l’animal dont on récompensait la bonne conduite apprenait beaucoup plus rapidement que l’animal puni par son mauvais comportement. Des études plus récentes ont montré qu’il en allait de même pour l’être humain car, en critiquant, nous n’obtenons pas de changement durable. Nous attirons au contraire rancune et amertume.

Benjamin Franklin, jeune, il était maladroit et brutal, il devint un si fin psychologue dans l’art d’influencer les hommes qu’il fut nommé ambassadeur des Etat-Unis en France. Le secret de son succès ? « Je ne veux critiquer personne, je veux dire le bien que je sais de chacun » Le premier imbécile venue est capable de critiquer, se plaindre et condamné. Il faut de la noblesse et de la maîtrise de soi pour comprendre et pardonner.

 

Stimuler le personnel:

« Je considère disait Schwab ( un des premiers a toucher un salaire annuel d’un million de dollars, président de la United States Steel Compagny. Il n’est pas un génie, ces collaborateurs sont plus compétent que lui a propos de la métallurgie, sont secret ? Il savait comment influencer les hommes. ), mon pouvoir d’éveiller l’enthousiasme chez les hommes comme mon capital le plus précieux. C’est en encourageant l‘individu que l’on révèle et développe ces meilleurs dons: « Rien ne tue d’avantage l’ambition d’un personne que les critiques de ces supérieurs. Je ne réprimande jamais personne, je crois qu’il vaut mieux stimuler, donner au être un idéal à atteindre. C’est pourquoi je suis toujours prêt à louer et je déteste gronder. Si je trouve une chose bien faite, j’approuve sincèrement et je prodigue des compliments.

Or que faisait nous? exactement le contraire ! « On voit toujours les qualités de loin et les défauts de près »

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Une petite fable: Une fermière posa devant les hommes de la ferme, en guise de diner, un gros tas de foin. Les hommes indignés lui demande^nt si elle est devenue folle ? elle leur répondit: « Comment je pourrais savoir que vous feriez la différence ? Vlà 20ans que j’fait vot cuisine. Et dans tout ce temps-là, vous m’avaient jamais dit que c’était point du foin que vous mangiez !

Les talents se fane sous la critique. Ils fleurissent et fructifient avec l’encouragement.

 

Le secret du succès:

Le secret du succès s’il existe, c’est la faculté de se mettre à la place de l’autre et de considérer les choses de son point de vue autant que le nôtre.

La phrase parle d’elle-meme 😀

 

Une phrase magique:

N’aimeriez vous pas connaître une phrase magique grâce a laquelle vous éviterez les querelles, dissiperiez les rancunes, stimuleriez les bonnes volontés et inciteriez votre auditeur à vous écouter attentivement ? Elle est pourtant simple:  » Je comprend très bien votre attitude, si j’étais vous j’aurais probablement la même. »

 

La compétition:

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Je vais abréger l’histoire, je ne voudrais pas vous perdre en cours de lecture !

Le chef d’un atelier dont l’équipe produisait moins que la norme, ne savait plus quoi faire pour améliorer la production, les employés étaient mou. Lors du passage du bras droit du président de l’entreprise, il demanda combien de « coulé » aujourd’hui on été faite. Le chef répondit 6, le type écrit alors 6 à la craie par terre puis s’en alla. A l’arrivée de l’équipe de nuit, ils remarquèrent le 6 par terre et demandèrent ce que c’était ? Le chef expliqua que le bras droit du président avait noté le nombre de « coulé » que l’équipe de jour avait réalisé. Le lendemain, le 6 avait été transformé en 7 et bientôt ce chiffe allait grimper à 10 !

bientôt la production de cet atelier, dont la production était faible , passa au premier rang.

Pour obtenir des résultats, stimuler la compétition, non par l’appât du gain, mais pas une émulation plus noble, le désir de mieux faire, de surpasser les autres et de se surpasser.

 

Posez des questions plutôt que de donner des ordres directs

 

Ian Mac Donald, de Johannesburg, directeur d’une petite usine qui fabriquait des pièces pour machines de précisions, eut l’occasion de prendre une importante commande alors que l’atelier était déjà surchargé de travail, le trop court délais de livraison aurait du l’empêcher de l’accepter.

Au lieu de harceler des ouvriers pour qu’ils accélèrent leur cadence et exécute d’urgence le travail, il les réunit et leur explique la situation. Il leur dit ce que cela représenterait pour la compagnie et donc pour eux, s’ils pouvaient livrer à temps cette commande. Puis il se met à leur poser des questions:

« Pouvons-nous venir à bout de cette supplémentaire ? »

« Quelqu’un a-t-il une idée sur la manière de procéder? »

« Y a-t-il moyen d’adapter notre emploi du temps à ce surcroît de travail? »

Les employés proposèrent plusieurs solution et insistèrent pour qu’il accepte la commande, Devant leur attitude positive, la commande fut acceptée, réalisée et livrée à temps.

Pour conclure:

Soyez honnête, authentique, généreux, compréhensif, réfléchissez à 2 fois quand vous voulez obtenir quelque chose de quelqu’un, améliorons notre communication, de meilleur résultat pour le patron comme pour les employées!

Voilà deux livres que je recommande de lire pour se comprendre et mieux comprendre les autres pour améliorer notre efficacité ! En espérant que cet article vous a plus, merci sincèrement d’avoir pris le temps de lire et n’oubliez pas de partager 😀

 

 

 

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